Chez nous, l’amour n’a pas toujours su se dire avec des mots. Il a souvent circulé dans les gestes, les silences, les assiettes préparées, les sacs de courses, les “fais attention” et les rôles qu’on nous a donnés trop tôt. Dans ce deuxième texte du cycle “Éducation affective caribéenne”, Mélanie OMAIA explore la famille comme première école de l’amour, mais aussi du silence, de la charge, du devoir et de la dépossession de soi.

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À quel moment est-ce que je peux enfin m’appartenir sans perdre l’amour ?