PODCAST OMAIA
Conversations sur l’Oreiller
Un podcast pour parler de sexualité, d’amour, de désir, de relations, de corps, de tabous et d’héritages avec profondeur, humour et lucidité.
ÉCOUTER AUTREMENT
Des conversations pour mettre des mots là où l’intime se tait
Dans Conversations sur l’Oreiller, Mélanie OMAIA ouvre des discussions autour de ce qui traverse les corps, les couples, les familles, les désirs et les silences. On y parle de sexualité sans folklore, d’amour sans naïveté, de relations sans recette magique, avec une attention particulière aux vécus afrodescendants, caribéens, queer et diasporiques.
Chaque épisode propose une entrée dans un sujet sensible : ce qu’on n’ose pas dire, ce qu’on répète sans comprendre, ce qu’on désire sans toujours savoir le formuler.
THÈMES
Ce que le podcast traverse
Sexualité & désir
Libido, plaisir, langage érotique, fantasmes, blocages, rapport au corps et intimité.
Corps & héritages
Honte, pudeur, famille, religion, loyautés, mémoires racisées et transmissions silencieuses.
Amour & relations
Attachement, ruptures, peur d’aimer, dépendance affective, communication, couple et répétitions.
Société & tabous
Normes, genre, respectabilité, identités queer, culture caribéenne, sexualité et pouvoir.
ÉPISODES
Entrer dans les conversations
Retrouvez les épisodes déjà disponibles sur les plateformes d’écoute. Chaque saison prolonge une même intention : ouvrir un espace de parole intime, accessible et profond autour de ce qui nous façonne dans l’amour, le sexe et le lien.
PROCHAINE SAISON
Bientôt, l’oreiller passe aussi à l’image
La prochaine saison de Conversations sur l’Oreiller prendra la forme d’un vodcast : une version filmée, plus incarnée, plus proche, pensée comme un espace de rencontre autour de la parole, du corps et de l’intimité.
Même profondeur, nouvelle présence.
ÉCOUTER
Installe-toi. On parle vraiment.
Conversations sur l’Oreiller est une invitation à écouter autrement ce qui se joue dans le sexe, l’amour, le corps et les relations. Un espace pour rire parfois, comprendre souvent, et se sentir moins seul(e) face à ce qu’on traverse.