La chair est triste, hélas : ce que la colère d’Ovidie révèle, et ce qu’elle laisse à construire

Ovidie met des mots sur ces concessions sexuelles que tant de femmes ont appris à trouver ordinaires. Sa colère m’a d’abord saisie ; avec le recul, elle m’a aussi donné envie de pousser la réflexion plus loin. Cette lecture éclaire les six articles de notre cycle sur le refus et ouvre une question qui mérite le suivant : comment le patriarcat continue-t-il de parler à travers chacun de nous ?

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Combien de temps peut-on s’aimer sans vouloir la même chose ?