La douceur me met parfois plus en alerte que la violence

On comprend assez bien pourquoi un corps se ferme dans la violence. On comprend beaucoup moins pourquoi il peut aussi se fermer dans la tendresse, la lenteur, la délicatesse. Et pourtant, pour certains corps, la douceur n’est pas immédiatement vécue comme sûre. Elle peut être vécue comme trop réelle.

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Ces moments où l’on consent avec la bouche mais où l’on a déjà quitté la pièce intérieurement

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Être aimé(e) fait peur quand on a construit son identité autour du manque